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le blog de clepto par Das
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le blog de clepto par Das

VIP-Blog de cleptogang
  • 3 articles publiés
  • 2 commentaires postés
  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 08/06/2006 12:33
    Modifié : 08/06/2006 12:49

    Garçon (19 ans)
    Origine : Ouagadougou
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    PH: GOMBO

    08/06/2006 12:49

    PH: GOMBO


    Le GOMBO

    Je suis déçu de la vie, parce que je déplore ceci.

    Qu'on travaille dur sans en récolter les fruits.

    Tandis que le soleil de la haut nous tape fort dessus.

    Je pense à mes parents du village,

    Qui se penchent sur la daba, pour cultiver dans la souffrance.

    Tout ça dans le soucis d'atteindre l'autosuffisance.

    Quant aux fonctionnaires, après un mois de dur labeur quelle salaire !

    A peine de quoi nourrir la famille : une vraie misère.

    C'est partout la même galère.

    Mon ami ZONGO, a préféré partir pour le Congo.

    Laissant derrière sa famille et son champ de gombo ,

    Ses quatre enfants dans les bras de MARIAM SONGO, ad WEND-NAM songo.

     

    REF :

    WENDE, wa songui tondo.

    Tes fils ont faim il ont besoin du gombo.

    Voussoum songo pass MARIAM SONGO.

    ad WEND -NAM songo vîima ya toogo.

    WENDE, wa songui tondo.

    Tes fils ont faim il ont besoin du gombo.

    Voussoum songo pass MARIAM SONGO.

    ad WEND -NAM songo vîima ya toogo.

     

    Tout le monde veux avoir de l'argent.

    Du noir au blanc, même du voleur au sergent.

    Rien à foutre même, si je suis pas intelligent.

    La seule chose qui compte, c'est avoir de l'argent.

    Mais les gens n'aiment pas les gens.

    Il y a des gens, qui tuent des gens, pour avoir de l'argent.

    Que l'homme est devenu méchant.

    La seule chose qui compte, c'est avoir de l'argent.

     

    REF :

     

    OUAGA va nous tuer.

    Chaque jour les prix augmentent, on peux plus rien acheter.

    Et quand ils n'augmentent pas, les quantités sont diminuées.

    Le prix d'un seul comprimé, peux te déprimer.

    C'est pour ça que parmi les maladies, les petits rhumes et chichi sont mis de côté.

    (Ça tue pas)

    Ici chacun se cherche et on cherche le gombo.

    A cause de 5, francs tous les pompistes ont chaud. (demande !)

    Et même que les gars apprennent comment biper leurs gos.

    Papa bip maman, mais maman se fâche.

    Quand le vendeur de pagne arrive, ma maman se cache.

    A chaque fin du mois, il y a des bagarres de factures.

    Le courant est coupé, le téléphone est codé.

    Pour appeler ta go c'est dur.

    Et quand tu rentres sous la douche,

    On trouve que tu dure et on te traite d'inconscient.

    Mais OUAGA est technique :

    Apprends à lire le jeu.

    A chaque coin de rue il y a la police calée au feu.

     

    REF :



    Commentaire de farafina (07/08/2006 14:30) :

    salut j'ai eu l'occazion de parler avec eva de votre groupe, je suis la cousine d'une camarade à lui de Tougan. ce serait bien que vous participiez au site www.kabato.new.fr, je serais à ouaga dans quelques jours, voici mon contact farafina8@hotmail.fr. Portes vous bien et bonne continuation




     
     


     

    JAMAL: SUR LE BEAT

    08/06/2006 12:47

    JAMAL: SUR LE BEAT


    SUR LE BEAT

     

    INTRO :

    X   : Oui allô !

    Y : Allô ! c'est le CLEPTO ?

    X : ouais, c'est le CLEPTO.

    C'est qui là ?

    Y : Hé, c'est le manager de..., j'ai besoin de vous pour quelques concerts, hé... une tournée là, . dans le pays, à OUAHIGOUYA, KAYA, et puis à YAKO ;

    X : OK !ok !ok! Mais le gombo là c'est combien ?

    Y : Mais, le gombo ?c'est, c'est la promo mon frère, c'est la promo ! Vous allez jouer de le . ministre de la culture à OUAHIGOUYA, tout ça.

    X : attends, attend, attend, c'est pas la promo nous on mange.

    Y : Mon frère ! c'est à moi que tu parles comme ça ?

    C'est nous, on vous a fait ici, on va vous défaire hein.

    X : ha ba !

    Y : C'est, c'est quoi ça ?

    X : attends, attends, lui là il se fou de nous. Tu es promoteur non ?

    Y : Oui je suis promoteur.

    X : et puis tu es manager aussi.

    Y : oui, je suis manager, et même producteur.

    X : han, tu es producteur. Tu ne vas pas apprendre à raper en même temps.

    Y : han ?

    X : Toi, tu, tu peux faire q... ? Qu'est-ce que toi tu peux nous faire ? tu peux nous faire quoi ?quoi ?

     

     

    Point final, je viens pour déclarer la guerre !

    Ceux qui m'ont baisé vont payer, j'attendrais pas l'enfer.

    A mes débuts, on ma dit que c'est le début,

    L'argent c'est après, demandes à Alpha à ses débuts.

    Depuis j'attend la balle comme un gardien de but.

    2004, ils disent toujours que c'est le début.

    Moi aussi, je veux avoir 2 portables, rouler en voiture.

    Je veux m'asseoir à votre à table.

    Mais y a trop de voleurs dans le show biz,

    Tous ces gars dans ce milieu, qui se disent incontournables.

    T'es producteur, promoteur, en même temps manager.

    Mon frère, tu va pas apprendre à raper.

    C'est DHUD au mic pour son mind, pour sa maille nique sa mère,

    Qu'est ce que tu peux me faire.

    Qui vole un CLEPTO finira à l'hosto.

    La rébellion est lancée, on veux tous notre part du gâteau.

     

    REF : Le biz sur le bit,

    La bite sur le biz,

    Imagines, ce qu'on peut faire.

    On pisse sur le biz !

     

    On a le biz sur le bit.

    La bite sur le biz. 

    Imagines, ce qu'on peut faire.

    On pisse sur le biz !

     

    Danger sur bande magnétique, POTENTIEL HYPERSONIQUE, c'est pas un featuring.

    C'est juste ma version rabique.

    Lorsque la lune danse dans les arbres,

    Un œil sur le biz, j'aiguise mon sabre.

    Au liquide de la caisse, le manager n'est pas sobre.

    Il s'est payé une caisse.

    La haine martèle ma tête et moi j'encaisse.

    Trop de pédés dans la biz, de promoteurs limités, se sentant obligés, de faire venir des stars à des millions payés ;

    Je me sent insulté par leurs contrats de gratuité.

    Vous qui faites du biz, dans ce pays en crise,

    Pitié, dites leur, que c'est des pertes de devises.

    Tu te fous de ma gueule et dans mon dos tu rigoles,

    Ce que tu ne sais pas, c'est que pour toi ma haine inonde les rigoles NAZINON.

    Je fais semblant de ne pas voir leurs manigances.

    Serein, jusqu'à ce qu'ils entendent fils.

    Mon coup de balle, au partage du bénéfice.

     

    REF ;

     

    Si c'était pas moi, s'aurait été quelqu'un d'autre.

    Dans la vie, y a les uns y a les autres.

    A par la zic aujourd'hui, j'ai plus rien d'autre.

    Alors je refuse que mon butin, soit le vôtre.

    J'ai la rage et sur ce beat ma voix se brise.

    LAWAKS au M.I.C, cette fois ci je fais la bise,

    Non pas aux demoiselles, mais à ceux la qui sucent le biz.

    Qui rentabilisent, tandis que l'artiste flirte avec la crise.

    On a du talent, mais notre hip hop rapporte peu de francs.

    C'est insultant les cachets, qu'on propose durant les cert-cons.

    Je suis pas content.

    Si t'es trop bon, t'es trop con.

    La rage m'anime, mais je manie mes rimes et je suis quil-tran.

    Au fait, aujourd'hui si je rap, c'est pas un fait nouveau.

    Vu le texte et le contexte, fallait un flow nouveau,

    LAWAKS au mic de nouvelles vibes,

    Du chant au rap, du rap au chant, just how you like it !

     

    REF :



    Commentaire de Fran6 (20/09/2007 01:32) :

    Hi! Peace c'est du balèz se vous faites les ga. Das big up a toi. je suis un frengin depui Dakar. ici on ne trouve les son du pays. clepto jespèr que c'est calé a waga et kon prépare le prochain ça ne qu'etre que de la bal. Peace!




     
     


     

    LAWAKS :AYIKA

    08/06/2006 12:44

    LAWAKS :AYIKA


    A YI KA

    REF : A yi ka,

    Yel au revoiré.

    A yi ka,

    Ta logda Cote d'Ivoire.

    A yi ka,

    Yel a pag ni koamb a nous revoiré.

    Pag ni koamb a nous revoiré.

    A yi ka,

    Yel au revoiré.

    A yi ka,

    Ta logda Côte d'Ivoire.

    A yi ka,

    Yela pag ni koamb a nous revoiré.

     

     

    Mais, que puis je dire, d'autre que cette question qui vois le pire.

    Cette guerre, pourra t'elle un jour finir, je ne sais guère.

    Mais j'espère, car le problème est plus vieux que moi.

    Et depuis s'accentue au fil des mois.

    Y a des gens qui n'espèrent plus.

    Yawé parles moi.

    Dis moi que c'est fini qu'il y aura plus de morts.

    Dis moi que l'assassin a des remords.

    L'histoire est ambiguë plus rien n'est clair.

    Entre nos deux nations y'a trop d'éclairs.

    Après la frontière de mon pays. Les stops et les barrières se multiplient.

    Un visa nous sépare, pourtant notre peau a le même visage.

    Mais que dit la France ? Qu'est ce qu'elle envisage ?

    Des pays frères, s'entredéchirent autour d'une ligne imaginaire.

     

    REF : 

     

    La bas les gens sont vraiment mauvais.

    La bas les sont pas du tout gentils.

    Ils nous ont frappés, ils nous ont brutalisés.

    Même les policiers, ils nous ont politisés.

    On dit monsieur, envoyez carte d'identité.

    Même si y a d'identité, envoyez carte de séjour.

    Même si y a de séjour, vous va ajouter l'argent.

    Imbéciles, siens, bandits salops, pourquoi même vous veux pas rester chez vous au FASO.

     

    Vous n'a qu'a quitter la bas !

    pays la c'est pour nous, on va vous frapper ici.

    Burkinabés, Mossis comme ça !

    On va vous frapper, casser vos bouches la ici un a un.

    Frapper comme ça !

     

    Je te salue, toi qui m'as vu naître.

    Pays d'espérance, aux légions remplies de vaillances.

    Terre de cacao et de bananes.

    J'ai l'impression qu'en Afrique, tu te prends pour Panam.

    C'est vrai que chez toi on parle français, mais n'oublies pas que t'as aussi été noir foncé.

    Même si j'suis Mossi, on a le même sang.

    Même ça, on vient du même sein.

    On a les mêmes sous. 

    A force de manger le to de mil.

    Moussa s'en est allé pour quelques billets de mille.

    De mille neuf cent soixante-dix à l'an deux milles, il t'a servi,

    Pour prendre une balle en plein dans le mille.

    Il paraît qu'il a buté ROBERT GUEI.

    Il tenait un fusil et il portait un treillis.

    Ça te plait pas la vérité sur ton pays ?

    Appuis stop et écoutes 'Libérez mon pays'.

     

    REF :





     
     


     

    CLEPTOMANIA

    08/06/2006 12:40

    CLEPTOMANIA


    CLEPTOMANIA

    INTRO :Si san a bè bi wili, en bè bi donkè

     

    Clepto gang sur le ridim lèves toi fiston Clepto gang sur le bit pas besoin de leçon

    Clepto gang sur le ridim lèves toi fiston Clepto gang sur le bit pas besoin de leçon

    Clepto-gang, cle, Clepto-gang, cle, cle, cle cle, cle, cle cle cle, cle, cle.

     

     

     

    REF :Debout fiston, voici ma chanson.

    Bouges au son de ma musique sans faire attention.

    Même si t'as pas de notion, c'est le moment de bouger.

    Pas besoin de leçons.

     

    Debout fiston, voici ma chanson.

    Bouges au son de ma musique sans faire attention.

    Même si t'as pas de notion, c'est le moment de bouger, bouger,

    Pas besoin de leçons.

     

    Tu viens sur la scène et voilà.

    Que tu te laisses aller au son de ma voix là.

    Je veux que tu saches baby girl que cette fois la,

    Tout le monde va danser à OUAGA, même à DOUALA.

    I come again, again, for the ghetto.

    Every body stand up, stand up, for my big show.

    Un (1) pour le ghetto, deux (2) pour mes potos, trois (3) pour le CLEPTO et quatre (4) c'est le big show.

    Un (1) pour ma mi-fa, deux (2) pour les gars de OUAGA, trois (3) pour AFRICA et quatre (4) c'est le faya.

     

    C ‘est tranquille, chacun dans son style, tout le monde en file,

    Ensemble pour le même deal.

    Ça viens de la ville, c'est un missile docile

    Interdit aux imbéciles.

    Oui tu vois c‘est tranquille.

    Wili, wili, wili, reedindin.

    C'est pour les, C'est pour les, C'est pour les, C'est pour les, C'est pour les, C'est pour les.

     

    REF :

     

    Tout le monde en mouvement, oui doucement.

    Pas besoin d'avoir peur, le CLEPTO GANG est au volant.

    Le raga sur commande, que tu demandes, s'apprécie aisément et fait danser toute ta bande.

    La leçon du meilleur n'est pas la meilleur des leçons.

    Vous danserez ce son, chacun à sa façon.

    Conçu pour égayer le ministre et le maçon .

    Le style est adopté, adapté à notre mode.

    On voit, que les parents sont les premiers, qui s'accommodent.

    On s'éparpille, un garçon pour deux filles.

    Sur ce coup-ci oublions nos soucis.

    Ça se passe sur la piste sur un tempo bien précis.

    HP le spécialiste vient guérir les cœurs meurtris.

    C'est cool et le bonheur en découle.

     

     

    REF :

     

    Debout demoiselle, montres moi que t'es belle.

    Bouges au son de ma musique, sans faire trop de zèle.

    Même si t'as pas l' bagatelle.

    C'est le moment de bouger, pas besoin de notion.

    Baby, ça se passe entre toi et moi cette fois.

    J'suis décidé à ne pas te lâcher d'une semelle baby.

    J'ai des idées, je ne veux pas, que tu sois à quelqu'un d'autre que moi.

    C'est décidé, je t'enverrai danser sur l'arc-en-ciel ce soir.

    Si tu veux mais, faut pas me pousser.

    Baby sois gentille, vas y laisse moi te toucher.

    Dansons ce ragga dans la joie sans se repousser.

    Offres moi ton corps, si tu le désire, je vais t'épouser.

    Je serais à toi, comme la rivière au delta.

    Et tu seras à moi, tout comme une reine et son roi.

    On y va. On y va. Say ! Say !





     
     

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