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INTRO :
X : Oui allô !
Y : Allô ! c'est le CLEPTO ?
X : ouais, c'est le CLEPTO.
C'est qui là ?
Y : Hé, c'est le manager de..., j'ai besoin de vous pour quelques concerts, hé... une tournée là, . dans le pays, à OUAHIGOUYA, KAYA, et puis à YAKO ;
X : OK !ok !ok! Mais le gombo là c'est combien ?
Y : Mais, le gombo ?c'est, c'est la promo mon frère, c'est la promo ! Vous allez jouer de le . ministre de la culture à OUAHIGOUYA, tout ça.
X : attends, attend, attend, c'est pas la promo nous on mange.
Y : Mon frère ! c'est à moi que tu parles comme ça ?
C'est nous, on vous a fait ici, on va vous défaire hein.
X : ha ba !
Y : C'est, c'est quoi ça ?
X : attends, attends, lui là il se fou de nous. Tu es promoteur non ?
Y : Oui je suis promoteur.
X : et puis tu es manager aussi.
Y : oui, je suis manager, et même producteur.
X : han, tu es producteur. Tu ne vas pas apprendre à raper en même temps.
Y : han ?
X : Toi, tu, tu peux faire q... ? Qu'est-ce que toi tu peux nous faire ? tu peux nous faire quoi ?quoi ?
Point final, je viens pour déclarer la guerre !
Ceux qui m'ont baisé vont payer, j'attendrais pas l'enfer.
A mes débuts, on ma dit que c'est le début,
L'argent c'est après, demandes à Alpha à ses débuts.
Depuis j'attend la balle comme un gardien de but.
2004, ils disent toujours que c'est le début.
Moi aussi, je veux avoir 2 portables, rouler en voiture.
Je veux m'asseoir à votre à table.
Mais y a trop de voleurs dans le show biz,
Tous ces gars dans ce milieu, qui se disent incontournables.
T'es producteur, promoteur, en même temps manager.
Mon frère, tu va pas apprendre à raper.
C'est DHUD au mic pour son mind, pour sa maille nique sa mère,
Qu'est ce que tu peux me faire.
Qui vole un CLEPTO finira à l'hosto.
La rébellion est lancée, on veux tous notre part du gâteau.
REF : Le biz sur le bit,
La bite sur le biz,
Imagines, ce qu'on peut faire.
On pisse sur le biz !
On a le biz sur le bit.
La bite sur le biz.
Imagines, ce qu'on peut faire.
On pisse sur le biz !
Danger sur bande magnétique, POTENTIEL HYPERSONIQUE, c'est pas un featuring.
C'est juste ma version rabique.
Lorsque la lune danse dans les arbres,
Un œil sur le biz, j'aiguise mon sabre.
Au liquide de la caisse, le manager n'est pas sobre.
Il s'est payé une caisse.
La haine martèle ma tête et moi j'encaisse.
Trop de pédés dans la biz, de promoteurs limités, se sentant obligés, de faire venir des stars à des millions payés ;
Je me sent insulté par leurs contrats de gratuité.
Vous qui faites du biz, dans ce pays en crise,
Pitié, dites leur, que c'est des pertes de devises.
Tu te fous de ma gueule et dans mon dos tu rigoles,
Ce que tu ne sais pas, c'est que pour toi ma haine inonde les rigoles NAZINON.
Je fais semblant de ne pas voir leurs manigances.
Serein, jusqu'à ce qu'ils entendent fils.
Mon coup de balle, au partage du bénéfice.
REF ;
Si c'était pas moi, s'aurait été quelqu'un d'autre.
Dans la vie, y a les uns y a les autres.
A par la zic aujourd'hui, j'ai plus rien d'autre.
Alors je refuse que mon butin, soit le vôtre.
J'ai la rage et sur ce beat ma voix se brise.
LAWAKS au M.I.C, cette fois ci je fais la bise,
Non pas aux demoiselles, mais à ceux la qui sucent le biz.
Qui rentabilisent, tandis que l'artiste flirte avec la crise.
On a du talent, mais notre hip hop rapporte peu de francs.
C'est insultant les cachets, qu'on propose durant les cert-cons.
Je suis pas content.
Si t'es trop bon, t'es trop con.
La rage m'anime, mais je manie mes rimes et je suis quil-tran.
Au fait, aujourd'hui si je rap, c'est pas un fait nouveau.
Vu le texte et le contexte, fallait un flow nouveau,
LAWAKS au mic de nouvelles vibes,
Du chant au rap, du rap au chant, just how you like it !
REF : |