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REF : A yi ka,
Yel au revoiré.
A yi ka,
Ta logda Cote d'Ivoire.
A yi ka,
Yel a pag ni koamb a nous revoiré.
Pag ni koamb a nous revoiré.
A yi ka,
Yel au revoiré.
A yi ka,
Ta logda Côte d'Ivoire.
A yi ka,
Yela pag ni koamb a nous revoiré.
Mais, que puis je dire, d'autre que cette question qui vois le pire.
Cette guerre, pourra t'elle un jour finir, je ne sais guère.
Mais j'espère, car le problème est plus vieux que moi.
Et depuis s'accentue au fil des mois.
Y a des gens qui n'espèrent plus.
Yawé parles moi.
Dis moi que c'est fini qu'il y aura plus de morts.
Dis moi que l'assassin a des remords.
L'histoire est ambiguë plus rien n'est clair.
Entre nos deux nations y'a trop d'éclairs.
Après la frontière de mon pays. Les stops et les barrières se multiplient.
Un visa nous sépare, pourtant notre peau a le même visage.
Mais que dit la France ? Qu'est ce qu'elle envisage ?
Des pays frères, s'entredéchirent autour d'une ligne imaginaire.
REF :
La bas les gens sont vraiment mauvais.
La bas les sont pas du tout gentils.
Ils nous ont frappés, ils nous ont brutalisés.
Même les policiers, ils nous ont politisés.
On dit monsieur, envoyez carte d'identité.
Même si y a d'identité, envoyez carte de séjour.
Même si y a de séjour, vous va ajouter l'argent.
Imbéciles, siens, bandits salops, pourquoi même vous veux pas rester chez vous au FASO.
Vous n'a qu'a quitter la bas !
pays la c'est pour nous, on va vous frapper ici.
Burkinabés, Mossis comme ça !
On va vous frapper, casser vos bouches la ici un a un.
Frapper comme ça !
Je te salue, toi qui m'as vu naître.
Pays d'espérance, aux légions remplies de vaillances.
Terre de cacao et de bananes.
J'ai l'impression qu'en Afrique, tu te prends pour Panam.
C'est vrai que chez toi on parle français, mais n'oublies pas que t'as aussi été noir foncé.
Même si j'suis Mossi, on a le même sang.
Même ça, on vient du même sein.
On a les mêmes sous.
A force de manger le to de mil.
Moussa s'en est allé pour quelques billets de mille.
De mille neuf cent soixante-dix à l'an deux milles, il t'a servi,
Pour prendre une balle en plein dans le mille.
Il paraît qu'il a buté ROBERT GUEI.
Il tenait un fusil et il portait un treillis.
Ça te plait pas la vérité sur ton pays ?
Appuis stop et écoutes 'Libérez mon pays'.
REF :
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